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L'écologie, un effet de mode ?

Nous souhaitons tous que le lobbying écologique actuel ne soit pas un effet de mode afin que dans plusieurs décennies toute la population humaine, via tous les supports et moyens médiatiques, restera toujours aussi vigilante, sensibilisée et mobilisée qu'actuellement sur ce sujet.  L'objectif étant de préserver et de garantir à nos futures générations la meilleure qualité de vie possible sur notre planète.

Pour cela, aller d'une extrême à une autre peut avoir parfois des répercutions indésirables, voire très négatives, si un juste équilibre de nos écosystèmes n'est pas respecté.

Une idée préconçue se banalise actuellement, sous-entendant fortement que son application relèverait implicitement d'un geste citoyen. Cette théorie est exprimée de diverses manières, notamment :

« Eviter d'imprimer vos divers documents informatiques, pages web, e-mails, fichiers, etc… si cela n'est pas indispensable, afin de limiter l'utilisation du papier »

Ou :

« Limiter vos déchets en n'imprimant qu'après réflexion à l'impact sur l'environnement, afin d'éviter d'abattre des arbres inutilement »

Afin de recentrer ce mouvement idéologique inapproprié, et qui s'est perdu semble-t-il dans les méandres de l'écologie, il est important d'apporter la meilleure des réponses en s'appuyant sur la vérité, basée sur des données scientifiques, économiques et écologiques :

Le papier est l'une des rares matières premières à la fois renouvelable, recyclable, non toxique et biodégradable !

Faisons un bref retour dans le passé afin de trouver les éléments de réponse à ce discours inapproprié. Il convient de se remémorer que l'ère de la révolution industrielle, n'ayant aucun passif écologique à gérer à ses débuts, s'est focalisée sur la production à tout va sans trop se préoccuper, il faut bien le reconnaître, de l'écologie. Cette situation était motivée principalement par une complète méconnaissance des risques environnementaux pour notre planète.

Depuis quelques décennies, la communauté scientifique a commencé à s'émouvoir de ce problème en se dotant de moyens de mesure et d'observations scientifiques qu'elle ne disposait pas jusqu'à présent.

L'industrie papetière sensible aux arguments environnementaux, à commencer la mise aux normes de ses unités de production. Devant l'importance des investissements financiers, il a fallu les planifier sur plusieurs décennies car rares ont été les usines modernisables sur les bases existantes. Dans la majorité des cas, et cela est valable encore de nos jours, même si les exemples deviennent de moins en moins nombreux par la force logique de la modernisation, les sites anciens et obsolètes sont réformés au profit de nouvelles usines ultramodernes et ultraperformantes, certifiées aux dernières normes environnementales.

L'ensemble des papetiers contribue au développement durable en participant activement à la gestion de nos massifs forestiers par leur entretien et en renouvelant les parcelles par la plantation d'arbustes au fil des éclaircies. En France, cette politique écologique, économique et sociale a permis une extension de nos massifs forestiers d'environ 50 000 hectares par an.

De ce fait, le papier est l'un des produits actuels les plus écologiques car il est renouvelable, biodégradable, non toxique et recyclable. Il contribue à entretenir les « poumons » de notre planète en greffant de nouvelles « bronches » à ces derniers, en remplaçant des arbres saturés de CO2 par de jeunes arbres destinés, lors de leur croissance, à emmagasiner plus rapidement le CO2. Il faut savoir que le bois relâche le CO2 dans l'atmosphère quand il se décompose sur place. En revanche, quand il est coupé, le CO2 est définitivement « emprisonné ». La forêt absorbe environ 10 % des émissions de CO2 émises.

La fédération française des industries papetières a réalisé une vidéo que nous mettons à votre disposition. Elle présente en 4 minutes, 4 vérités bonnes à entendre.